Face au COVID-19, les géants des médias sociaux sont confrontés à un avenir incertain

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Les grands réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter sont confrontés à un avenir incertain en raison de la baisse des recettes publicitaires, déclare GlobalData, une société de données et d’analyse.

Une baisse probable des revenus publicitaires

Le dernier rapport de GlobalData révèle que l’utilisation des médias sociaux a considérablement augmenté pendant le confinement mondial institué en réponse à la pandémie. Toutefois, les budgets publicitaires globaux devraient diminuer sensiblement au cours des douze prochains mois, ce qui portera préjudice aux entreprises qui tirent une part importante de leurs revenus de la publicité.

Les budgets publicitaires sont réduits en raison de COVID-19, dont de nombreuses sociétés de médias sociaux dépendent largement pour leurs revenus globaux. Par exemple, au premier trimestre 2020, 98 % des revenus globaux de Facebook ont été attribués aux recettes publicitaires. La Social Media Scorecard de GlobalData, qui évalue 33 sociétés de médias sociaux sur la base de dix thèmes clés, a mis en évidence Facebook et Twitter comme faisant partie des géants touchés par COVID-19.

Shabnam Pervez, analyste thématique chez GlobalData

Les réseaux sociaux confrontés aux fake news

Les médias sociaux se sont avérés être un outil important pour améliorer le bien-être des millions d’utilisateurs dans le monde qui ont été effectivement mis en confinement.
Le trafic des médias sociaux est monté en flèche et a donné aux fake news de l’espace pour prospérer. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié la vague de fausses nouvelles sur COVID-19 d’infodémie. En réponse, les réseaux sociaux utilisent désormais leurs plateformes pour promouvoir les informations provenant des organisations non gouvernementales (ONG), des gouvernements et des agences spécialisées, afin de faire connaître les informations utiles concernant COVID-19.

De nombreuses plateformes de médias sociaux s’efforcent d’endiguer le flux de désinformation et de contenu préjudiciable à propos du virus. Comme le volume d’informations à vérifier peut submerger les modérateurs humains, l’intelligence artificielle (IA) est utilisée notamment par Facebook, pour alléger la pression de la vérification des faits. Toutefois, l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) présente des limites importantes. En particulier, les systèmes d’IA peinent à s’adapter aux nouvelles menaces, et le coronavirus est encore une source de fausses informations relativement nouvelle et en pleine évolution.

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