Audit de fiche Google : pourquoi l’ordre des corrections compte plus que la liste

Audit de fiche Google : pourquoi l'ordre des corrections compte plus que la liste

Une fiche Google bien optimisée permet d’améliorer sa visibilité locale. Un audit permet d’identifier les erreurs, les informations manquantes et les points à améliorer afin de mettre en place les bonnes actions.

1. Audit SEO et audit de fiche Google : deux diagnostics à distinguer

Lorsqu’on parle d’audit, il est essentiel de comprendre les spécificités de chacune des démarches. Un audit SEO et un audit de fiche Google ne vérifient pas les mêmes éléments. Ainsi, ils s’appuient sur des données propres, ne mobilisent pas toujours les mêmes responsables et ne diagnostiquent pas les mêmes causes de dysfonctionnement. Une fiche d’établissement Google répond à ses propres informations et possède des mécanismes de modification qui lui sont propres. Il est donc crucial de mener l’audit comme un diagnostic distinct de l’audit SEO.

2. Audit de fiche : voilà ce qu’il doit vérifier

Le premier élément qu’un audit complet examine, ce sont les données d’identité : nom, adresse, numéro de téléphone, zone de desserte, horaires, statut d’ouverture ou de fermeture et lien vers le site web.

Ensuite, il est temps de commencer à s’interroger sur l’exhaustivité de la fiche Google : catégories principales et secondaires, description, attributs, produits et services. Le contenu doit également être vérifié, notamment les photos et la publication.

La réputation doit être pleinement intégrée au diagnostic : avis reçus et réponses apportées. En outre, pour les marques multisites, chaque information entre établissements doit être comparée. Pour des entreprises locales, il est primordial de s’assurer de la parfaite cohérence avec les annuaires et autres sources externes.

3. Des informations qui évoluent sans intervention du propriétaire

Attention, une fiche Google bien renseignée peut évoluer. En effet, si les informations peuvent changer avec l’activité, elles peuvent aussi être modifiées à la suite de suggestions du grand public. Vérifiez donc l’adresse, les horaires d’ouverture et les catégories qui auraient pu être modifiées sans que le propriétaire ne le constate.

Pour un réseau, ces écarts se creusent progressivement et deux établissements identiques peuvent alors afficher des informations différentes. Ce sont des anomalies souvent invisibles jusqu’à ce que l’audit les pointe du doigt.

4. La correction bien ordonnée : du dysfonctionnement à l’amélioration progressive

Le plus souvent, un audit mène à une liste de contrôle. Le plus difficile n’est pas la mise au point de cette liste, mais l’ordonnancement des corrections.

Deux familles de problèmes doivent être distinguées. Les erreurs binaires, elles correspondent par exemple à un numéro de téléphone erroné, une zone de service incorrecte, des horaires faux, une fiche notifiée « définitivement fermée » à tort. Dans ce cas, il n’y a que deux possibilités : soit l’élément est correct, soit il ne l’est pas. Ce sont des erreurs qui peuvent faire perdre un client qui s’intéressait à l’établissement : ce sont donc des corrections prioritaires.

Les éléments progressifs, comme les catégories, la description, les attributs, les photos, les publications et avis renforcent la complétude et la qualité perçue de la fiche. L’analyse des facteurs de classement SEO local montre que ces éléments varient en fonction du classement : l’absence d’un seul élément ne signifie pas que la fiche dysfonctionne entièrement.

5. D’une fiche à tout un portefeuille, la bonne méthode

Contrôler manuellement une fiche est possible, mais dupliquer cette méthode à des dizaines de fiches devient rapidement chronophage. En effet, pour chacune des fiches, il faut attribuer une note, hiérarchiser les problèmes et comparer les établissements afin de définir ceux qui doivent être traités en premier.

Un outil d’audit de fiche Google entre en scène exactement à ce stade. Il analyse la fiche, met en évidence les points à corriger, attribue une note, classe les problématiques par priorité et explique leur importance avant de comparer la fiche avec celle des cinq principaux concurrents de cette dernière.

Une personne peut alors suivre tout un portefeuille sans avoir à tout analyser manuellement. L’outil dresse un diagnostic et l’utilisateur prend en charge les corrections. L’audit n’a cependant pas pour objectif d’améliorer le classement ou de résoudre automatiquement les problèmes de visibilité locale.

6. Le livrable final : un plan d’action vérifiable

L’audit ne doit pas se solder par la proposition d’une liste de problèmes. Il doit permettre au client de recevoir un plan hiérarchisé où chaque action est attribuée à un responsable et plafonnée par une date de vérification. C’est cette étape qui fait la différence : une modification enregistrée n’est pas nécessairement déjà publiée. Le suivi confirme que les corrections prioritaires sont bien prises en compte.